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dimanche 27 janvier 2013

Vers le nouveau blog!

Dans un an, jour pour jour, je serai en congé sabbatique. Et j'aurai 40 ans depuis un mois. J'avais besoin de me remettre à écrire...

Voici le lien vers mon nouveau bb: mon blog bâtard:

www.danielpointcomme.com

Bonne lecture! Inscrivez vous!


jeudi 24 janvier 2013

Get ready for the new blog!

Hey! Hey! Quelques jours encore... Lundi, minuit, pour être précis. Pourquoi en parler ici alors? Parce que j'ai besoin de vous, bien entendu! Ce sera à nouveau l'occasion de vous abonner aux billets qui y seront publiés, comme vous avez si bien su le faire lors de notre voyage en juillet dernier! Comment vous souvenir de cette date si importante? Pas compliqué! Le tout sera lancé sur ce site et via Facebook. Les liens correspondants seront également présents. Comment faire pour vous abonner alors? Rien de plus simple! Tout y sera décrit! Aucune raison de ne pas le faire! D'ici là, portez vous bien. Reposez vous. Faites le plein d'énergie. Tentez de maîtriser votre excitation. C'est difficile, je sais. Mais ça vaudra la peine, promis! À bientôt!

samedi 1 septembre 2012

Goodbye Sorrow... Hello Beauty!



Déjà un mois...  Voilà maintenant 31 jours, nous débarquions à Dorval après une heure d'attente sur le tarmac à cause des orages menaçant les employés y travaillant.  Signes prémonitoires?

Tout d'abord, nous avons suivi les conseils de Magali et Patrick.  À leur propre retour au pays, ils ont eux aussi rapporté des bouteilles de vin excédentaires.  "Dites toute la vérité, rien que la vérité".  Il semble que la dame derrière eux ait "oublié" quelques articles et que le douanier, quant à lui, n'ait pas "oublié" de la sermonner...  Nous avons donc payé les frais encourrus.  Si vous faites de même, sachez que la SAQ taxe 60% sur toute importation.  Prévoyez le taux de change.  Ce qui aurait pu nous coûter un bras, une jambe et fort probablement les yeux de la tête "Napa" eut lieu.  En effet, la douanière a apprécié notre honnêteté et a omis certaines bouteilles pour diminuer les frais.  Un conseil: ayez en main de l'argent américain pour éviter le taux de change qui a été "arbitrairement" fixé à 25%.  Après vérification le lendemain, le vrai taux était à moins de 1%...

Autre conseil judicieux.  Si vous laissez votre voiture au Park and Fly pour une période aussi longue (c'est la deuxième fois dans notre cas), assurez-vous d'avoir un coupon rabais facilement dénichable sur le net.  Vous sauverez plus de 50%.  En effet, après y avoir inséré le ticket, le montant dû avoisinait les 350$!  Heureusement, le dit coupon rabais, a diminué les frais à 110$, ce qui est toujours bien au dessous des tarifs encourus par un taxi ou, mieux encore, d'un service de limousine.

Dernier conseil...  Si vous revenez d'un si long voyage ou de si intenses vacances, prévoyez une période d'ajustement...  Surtout si vous êtes enseignant.  Les "Maudit chanceux! Tu as deux mois de vacances l'été!" et les "Wow!  Encore trois semaines pour te reposer!" sensés vous réconforter avec la vie ont parfois l'effet contraire.  On se sent comme si on n'avait pas le droit, nous aussi, d'être anxieux et de craindre le retour au travail...

Et ce fut mon cas...  Écrire tous les jours, tenir un blogue, photographier la vie, observer les gens, se questionner: tout ça m'a fait réaliser qu'il y a autre chose.  Autre chose que d'enseigner.  Autre chose que ce carcan vocationnel peu reconnu et sous valorisé.  Autre chose que ces heures supplémentaires faites sur le bras.  En moins de deux, me voilà revenu à l'état d'âme de la fin juin.  Ce que je souhaitais à tout point éviter...

Donc me revoilà pris là à chercher à m'en sortir.  Parce qu'il faut s'en sortir.  Parce que la vie continue.  Il n'en tient donc qu'à moi de choisir avec quelles lunettes la voir, cette vie.  Voici donc les constats:

- Tout le monde doit travailler.
- Tout le monde veut gagner le million.
- Tout le monde veut arrêter de travailler par la suite.
- Ça m'arrivera pas demain: je n'achète pas de 6/49.

- L'enseignement est sous valorisé.
- L'enseignement est sous payé.
- J'y gagnerai pas le million.
- Je suis au top de l'échelle salariale.

- J'ai deux mois de convalescence l'été.
- J'ai deux semaines de congé aux fêtes.
- J'ai une semaine de relâche en mars
- Je ne suis pas obligé de me culpabiliser d'en avoir plus que les autres.

- J'aime m'amuser avec les enfants en classe.
- J'aime leur créativité et leur motivation.
- J'aime leur apprendre et apprendre d'eux.
- Je ne sens pas que je travaille quand on est ensemble.

- Mes conditions de travail ne permettent pas d'en faire plus pour les "sauver".
- Les projets que je fais avec mes collègues, eux par contre, me motivent grandement.
- Malgré toute ma volonté, je ne recevrai jamais le titre de meilleur prof au monde.
- Malgré toute ma volonté, je ne suis pas obligé d'être le meilleur prof au monde.

Et si c'était ça, le secret?  Quand j'avais 8 ans, j'ai su que j'allais exercer ce métier.  Au delà de l'astreignant, j'ai d'abord choisi le sourire des enfants, leur expression de joie quand ils apprennent et comprennent quelque chose, leurs commentaires parfois comiques, souvent curieux.  J'ai choisi le dynamisme de mes collègues, notre besoin de nous surpasser et d'être créatifs, la satisfaction d'avoir franchi une étape, même si elle n'est pas mesurable et objectivable ministériellement.

Je ne serai jamais un chanteur populaire, un photographe émérite ou un acteur primé.  Pas plus qu'un auteur célèbre.  Mais j'ai du plaisir à faire tout ça et ça me nourrit.  Bien que je cherche, je ne sais pas encore où la vie me mènera...

Dans moins de deux ans, l'anglais sera devenu intensif (pas seulement parce que les libéraux ou les caquistes pourraient être élus mardi).  Les conditions de travail seront sûrement les mêmes.  Il faudra revoir les normes et modalités et le plan de réussite.  L'annexe 28 ne sera pas bonifié et on me compensera un maigre et ridicule 139$ pour un surplus incalculable d'heures que je devrai prouver, justifier et faire approuver à la seconde près.

Mais dans moins de deux ans aussi, je serai en traitement différé (ce n'est, j'espère, pas un suivi psychologique particulier mais bien des vacances obtenues après une réduction salariale assumée au cours de trois années et demi).  J'aurai donc la chance de revoir mes propres normes et modalités qui orientent mes propres petites réussites quotidiennes.  Je constaterai que mon propre plan de réussite a comme approche orientante mon propre bonheur.  Et j'y annexerai sûrement 139 raisons qui elles, valent la peine d'être reconnues sans être justifiées et prouvées.

Merci Annie P. d'avoir (ironiquement) 101 savoureuses répliques à la non élection de Légo.  Merci Annie T. d'être la première marathonienne que j'ai croisée sur le seuil de l'école.  Merci Chantale d'avoir partagé ton voyage en Alaska.  Merci Olivier d'avoir correspondu avec moi.  Merci Jonathan de m'avoir fait faire ton tour du globe.  Merci Christianne de m'avoir proposé de chanter au marché public de Pointe-aux-Trembles.  Merci Rosalie pour le sourire dans tes yeux après toutes ces années.  Merci Amélie pour ta contagieuse bonne humeur quotidienne.  Merci John: We're the Queen(s) of California.  Merci Chantal pour les nouveaux projets.  Parce qu'on n'est pas obligé de courir trois kilomètres en 15 minutes.  On peut marcher un kilomètre, être fier de soi, avoir du plaisir, savoir que ça rapporte même si on a aucune idée comment on va passer le programme.  F*&k le programme!

Bon...  Je m'en vais prendre ma dose de Prozacs...  Aujourd'hui, c'est à bord d'une Subaru blanche 2012 qui prend l'huile et qui accélère sans raison.  En direction de Lake Placid ("C'est où ça, 'stie?") avec mon amoureux qui veut juste que je sois le plus heureux au monde...

Commentez, mes amis, commentez: j'en ai besoin...
danielscyr@gmail.com
Ou mieux: sur le blog...

lundi 6 août 2012

Photos du marathon - 29 juillet 2012

Voici les  photos du demi-marathon de San Francisco.  Ces photos ont été prises sur internet donc vous voyez toujours apparaître le mot PROOF (épreuve ou preuve en anglais) au centre...  Ce sont des échantillons pour permettre les commandes...  Ce fut une épreuve de le faire mais c'est une preuve que nous l'avons fait!








mercredi 1 août 2012

De retour...

C'est terminé...  Un mois déjà si rapidement passé...  Le vol de retour fut fort agréable bien qu'il ait fallu attendre une heure au sol à cause des orages.

Comme le hasard n'existe pas, ce voyage s'est clos avec le film "Les Intouchables" sur petit écran.  Simple et précis.  Une ode à la vie, à la prendre pour ce qu'elle est...  Et comme dirait Nina Simone: "And I'm Feeling Good!"

Vous recevrez deux derniers posts dans les jours qui suivent.  Le premier pour vous relater, en images et en mots, notre fugues vers les vignobles californiens.  Le second pour vous donner mes dernières impressions écrites...  Parce que c'est impossible de ne pas s'en laisser imprégner!

Souvenirs en vidéo




Musique: Scott McKenzie
Images et montage: YoDa

mardi 31 juillet 2012

Deux tapettes en cavale...

Bon.  C'est officiel: we shop like the ladies!  Plus de deux heures à faire, défaire, refaire, défaire, refaire les bagages...  Comme une image vaut mille mots, je me tais et je vous montre:

4 valises à enregister
4 sacs à monter dans l'avion

Ce qu'il restait à faire...

Avant-dernier dodo, avant-dernier lever, avant-dernière journée...  La température était divine aujourd'hui à San Francisco.  Le mot est bon.  Divine.  C'est un genre de paradis qu'on quitte demain matin.  Non pas que tout soit parfait ici.  Bien au contraire.  Mais la vie du dernier mois a apporté son lot de bonheurs quotidiens et de plaisirs partagés...

"The classics!" que Johannes a dit en quittant le studio.  Une journée pour revoir et refaire ce que nous avons aimé.  Nous sommes retournés au Ferry Building, avons pris la ligne F, revisité le Pier 39, salué les sea lions, ...

Puis, nous avons pu, par magie, prendre un tramway de Milan.  Plaisir de courte durée, car l'odeur nauséabonde d'une couche de bébé changée à même le voyage est venue parfumer l'événement!

Depuis plusieurs jours, nous parlions d'aller "en prendre une" chez Harvey's, un bar du Castro.  Chose dite, chose faite.  J'ai même pu goûter (finalement) au Mai Tai de la place.  C'est une boisson à base de boissons - il y en a tellement qu'ils ne les listent pas complètement - qui a été inventée ici. 

Comme ce quartier est ouvert au monde, nous avons assisté à une autre première: une femme complètement nue se promener en talons hauts au bras de son mari.  Photo à l'appui!  Pour vous, messieurs hétérosexuels!  On pense à vous aussi!  Bien sûr, ceci a été fait juste après avoir dîner chez Sears Fine Food Restaurant situé sur Powell, tout près de Union Square

Dernière aussi au Dolorès Park, où un chat, dans un sac Timbuk2 a fait son apparition...  Puis dernière au Bi-Rite Market pour les provisions du souper.  Dernière fois le train J, parce qu'on est trop paresseux pour monter les côtes après un 21 km!

Dernier dodo.  Tomorrow, we fly...



dimanche 29 juillet 2012

La course (rated PG)

Nous nous sommes levés très tôt ce matin pour participer au marathon WiPro de San Francisco: 3h45.  Après avoir ingurgité un déjeuner protéiné, nous nous sommes rendus à l'arrêt d'autobus.  Service de nuit.  Ou est-ce service qui nuit?  Mise à part que la médaille soit petite, c'est le seul point que nous pouvons reprocher aux organisateurs de l'événement.  En proposant un marathon si tôt le matin un dimanche, les transports en commun ne sont pas tous en service...  Ce qui veut donc dire que le bus qui devait passer à 4h42 n'est jamais passé (même après que j'aie expressément vérifié avec MUNI par téléphone la veille)!  Un peu de coordination serait fort apprécié, surtout qu'il n'y a pas de stationnements en ville.  Bref, nous avons partagé un taxi avec deux marathoniens samaritains qui ont accepté que nous n'avions pas d'argent liquide sur nous...

Mais il s'agit des seuls points négatifs!  Nous nous étions procurés des chandails chauds au magasin Goodwill (le village des valeurs américain) suite aux conseils obtenus lors de l'exposition de vendredi.  Comme il fait froid au départ, on les porte pendant quelques kilomètres puis on les enlève et les jette le long du parcours.  Avec le nombre d'itinérants qu'il y a ici, ça leur fait un vêtement chaud pour les journées plus froides!

Johannes partait à 5h42.  Il était dans la 3e wave.  La première est réservée aux coureurs élites et la seconde, aux meilleurs amateurs.  Cette 3e wave court en moins de deux heures.  Particulièrement motivé, Johannes a couru le tout en 01:49:58, un record personnel!  Il dit avoir trouvé le trajet intéressant.  En revanche, il dort pendant que je vous écris et a de la difficulté à se pencher!  Aaaaahh!  Les vieux de nos jours!

Quant à moi, mon départ avait lieu à 6h12.  J'étais de la 6e wave, communément appelée la coffee wave parce que ce sont des athlètes qui ont eu le temps d'en prendre un avant le départ!  C'est faux dans mon cas!  Bien que j'ai dû arrêter à trois reprises pour aller aux toilettes (sans blague!), j'ai couru le tout en 02:29:58 selon le chrono RunRace.  Mais selon ma montre et mon iPhone, j'ai bouclé le tout en 02:20:37.  Dans les deux cas, j'ai réussi mon objectif qui était d'arriver en moins de 2h30 minutes.  Et contrairement à la course du Lac Brôme, j'ai eu beaucoup plus de plaisir!  J'ai réalisé après mon premier arrêt que courir 21 km est un objectif.  Le courir en un temps record en est un autre.  Ce n'est pas le mien.  Et même si j'aurais aimé avoir un temps avoisinant les deux heures et que voir les résultats électroniques m'a un peu démotivé, je me suis rappelé le sourire que j'ai eu sur le Golden Gate Bridge, la stupéfaction à la vue du paysage que j'ai eu lors de la descente vers Ocean Beach et la fierté au fil d'arrivée, qui valent plus qu'une médaille d'or!  Ils prouvent que quand on veut, on peut!  C'est le 15 février dernier, après deux semaines de réflexion et d'encouragement de la part d'Amélie, que j'ai décidé de participer à cette course.  Il s'agissait d'un énorme défi à l'époque.  La médaille obtenue aujourd'hui est le couronnement de 22 semaines (oui, 22 semaines!) d'entraînements (quatre par semaine), de levers matinaux, de randonnées à 4°C, d'entêtement à aller courir, ...  Ça, c'est la vraie médaille!  J'écris et je contiens difficilement l'émotion!

Comme le dit leur slogan: "Worth the Hurt!"

La nudité (rated R ou 18 ans et +)

C'est aujourd'hui qu'avait lieu l'exposition "Up Your Alley" sur la rue Folsom aujourd'hui.  Nous avions prévu cette visite après le marathon pour pouvoir faire une activité peu exigeante physiquement.  Plusieurs kiosques vendent des objets sexuels sado-maso pendant que d'autres permettent à des fétichistes de fouetter leur femme ou leur mari pendant qu'ils sont attachés.  Tout ça, à la vue de tous!  Le cuir est omniprésent, tout autant que les laisses, les chaînes, les piercings à des endroits et avec des objets plutôt douloureux, les costumes de chiens (en cuir, bien entendu) et tout ce que vous pouvez imaginer.  J'irais même jusqu'à ajouter "ce que vous ne pouvez pas imaginer".  Des filles ligotées dansent en string sur des poteaux de signalisation pendant que plusieurs hommes se promènent nus, bandés, avec des accoutrements qui mettent en valeur (bof...) leurs attributs.  Masturbations en direct et caresses de quelques participants...  C'est le lieu du sexe hard core.  Très hard core!  Est-ce légal?  Demandez aux policiers qui surveillent les quatre entrées...

Comme je sais que j'ai titillé la curiosité de quelques-uns d'entre vous, je vous présente une photo prise sur les lieux.  Cette photo est la moins vulgaire qu'il m'était possible de prendre!

Une mascotte...
(Pas besoin de grossir celle-là,
Françoise, Chantal et Magali!)
Only in San Francisco!

Vidéo now... commentaires later!

Voici la vidéo au fil d'arrivée!


Voici aussi les temps officiEUX:

Johannes: 01:49:46.0 (Amazing!)
Daniel: 02:20:37.0 (So proud!)

samedi 28 juillet 2012

Journée bien ordinaire...

Nous sommes à quelques heures du départ pour le demi marathon...  Ce n'est pas que nous n'avons pas hâte, mais il reste que ce ne sera pas une épreuve facile...  Nous avons une idée des côtes parce que nous en avons montées (et descendues) depuis notre arrivée.  Reste à savoir si celles que nous rencontrerons demain seront aussi intenses qu'on le prédit!  Le parcours est constitué de plats pour la moitié, d'un quart de descentes et d'un quarts de montées...  Faites le calcul: environ 10km plats, 5km de montées et 5km de descentes...

Alors aujourd'hui fut une journée bien ordinaire...  Le moral un peu plus plat que d'habitude parce que la fin approche, nous nous préparons pour nous coucher très tôt: 21h.  Nous devons nous lever à 3h45, prendre le bus à 4h42, arriver sur le site à 5h06 pour le départ de Johannes à 5h42 et pour le mien à 6h12.  À 9h30, tout devrait être terminé!

Vous ne pourrez m'encourager sur Facebook parce que c'est trop compliqué ici.  La musique coupe parce que l'internet n'est pas à son meilleur sur l'iPhone 3 que nous avons fait débloquer.  Mais ce n'est pas grave!  N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur ce site (ce sera génial de vous relire dans quelques mois!) ou sur Facebook avant, pendant ou après!

On se reparle demain!  Pour l'instant, le lit nous appelle... pour dormir!

vendredi 27 juillet 2012

Joyeux anniversaire, Julie!

Happy Birthday, tooooooo yooooouuuuuu!
Happy Birthday, toooooooooo yooouuuu!
Happy Birthday!  Happy Birthday!
Happy Birthday, tooooo youuuuuuuuuuuuuuuuuuu!

Bonne fête Julie!


Le départ approche!

Non!  Pas le départ de San Francisco!  Le départ du demi marathon!  C'est aujourd'hui qu'a lieu l'exposition où nous devons nous procurer nos dossards avec tous les documents importants en main... Not!  On nous remet le chandail, un sac cadeau, la puce électronique sans aucune question.  Puis, on vagabonde et on rencontre les exposants.  Ça ressemble aux autres villes, sauf que cette fois-ci, on peut voir la médaille AVANT!  Nos yeux sont rivés sur cette gigantesque médaille qui sera sûrement remise aux participants du 42km.  Nous en sommes certains.  Puis, ces mêmes yeux glissent vers la droite et remarquent une toute petite médaille.  Ce doit être pour le 5km.  Elle est à peine plus grosse que celle que j'ai récolté à Ottawa pour cette course.  Mais... Oh!  Mais... Hein?  Oh My F*&king God!  C'est la médaille du demi!  Sérieusement, je vais pouvoir me faire une boucle d'oreille avec!  Je me suis entraîné pendant 22 semaines pour ça!

La rage au coeur, je me suis dit que Dieu (s'il excite et qu'il m'aime comme tu aimes les oiseaux, comme un fou, comme un ange) voulait me passer un message, que je dois être fier de mes progrès et que la récompense n'est pas une médaille mais la satisfaction d'avoir réussi à me préparer pour un des plus gros défi de ma vie.  Physiquement, en tout cas!  Je retrouve mon calme.  C'est vrai au fond!  La médaille, je ne la porterai pas si souvent que ça quand même!  Après l'avoir enfilée à l'arrivée, je ne vais la reporter que pour le vol en avion, la rencontre de mes parents, la rencontre des parents de Johannes, la première journée à l'école, les deux ou trois premières semaines de mon retour à Montréal et chaque fois que je vais rencontrer des amis pour des soupers mondains au centre-ville!  Avec, bien entendu, un rappel à chaque anniversaire de son obtention! 

La beauté de cette exposition, c'est qu'on nous a remis un coupon de 50% pour les produits Icebreaker, ces vêtements confectionnés à partir de laine de mérinos dont je vous parle tant depuis un an.  J'aime cette compagnie!  J'ADORE cette compagnie!  Pour me remercier de ma grande fidélité, j'ai même eu droit à une pose avec un mouton Néo-Zélandais!  Là, vous comprenez pourquoi j'aime tant les moutons, non?  Ils ont vraiment une variété intéressante et bien développée.  Je pense me mettre à l'importation bientôt!  Qu'en pensez-vous?

Ce soir, nous soupons chez Limon (www.limonsf.com), un resto prisé de la ville.  Il s'agit de tapas péruviens.  Je vous en redonnerai des nouvelles demain.  Je suis heureux, car ce sera l'occasion pour nous de nous vêtir pour une sortie plus mondaine!

Le stade AT&T
Résidence des Giants
de San Francisco


jeudi 26 juillet 2012

Table for Queens!

Oh que j'imagine votre réaction à votre réveil ce matin!  Pas de message parmi vos courriels relatant nos aventures...  C'est que nous avons été occupés tard, hier soir!  Avec les esprits en plus!

La journée a débuté par une visite à Cow Palace, aux limites de San Mateo et San Francisco.  Ça nous a donné l'occasion  de prendre le J train jusqu'à Balboa Park.  Il y avait une vente d'entrepot Adidas.  Gaminets, shorts, pantalon, souliers et autres à des prix ridicules!  Nous y avons effectué quelques achats, sans exagération bien sûr!

Au retour, nous avons fait un arrêt à Lovejoy's Tea Room (www.lovejoystearoom.com/) situé sur la rue Church au coin Clipper, à quelques pas de notre studio.  Je voulais faire une surprise à Johannes en participant à l'heure du thé.  Le lieu est savamment décoré (lire surchargé) de bibelots anglais.  On y sert des scones, des ptitesandwichpadcroute et, bien entendu, du thé.  C'est l'occasion de se sentir important.  Ou plutôt importante!  Fréquenté par une clientèle majoritairement féminine, ce salon nous a accueilli... comme des reines, comme vous pouvez le constater!  À moins qu'elles savaient que nous venions! 

Nous sommes ensuite passés par la maison pour déposer nos sacs, prendre une couverture (aussi orange que rugeuse) et préparer un lunch.  Destination?  Dolorès Park pour un bain de soleil!  Près de deux heures à nous réchauffer, lire et relaxer.  La vie de pachat!  Mais comme toute bonne chose a une fin, nous sommes revenus à la maison pour enfiler nos chaussures de course, question de nous dégourdir une trentaine de minutes.

Nous avons mis autant de temps à souper et nous préparer pour la sortie nocturne: une visite des fantômes de Pacific Heights!  Le guide nous mène dans ce quartier huppé en nous racontant diverses histoires tragiques, farfelues et/ou étranges.  Il nous laisse même une quinzaine de minutes pour nous promener à l'intérieur de l'hôtel qui héberge un (gentil) fantôme!  J'ai beaucoup aimé cette activité qui dure près de trois heures et qui est très bien documentée.  Une seule mise en garde, par contre.  Si vous ne maîtrisez pas bien l'anglais, ce peut être complexe, car notre volubile hôte parle à la vitesse de l'éclair!  Ceci étant dit, vous adorerez le truc avec la clé!  Impressionnant!

Depuis quelques soirs, nous nous sommes remis à l'écoute de la télésérie Modern Family.  Après plusieurs éclats de rire, nous nous sommes couchés, vanés par une autre splendide journée...

mercredi 25 juillet 2012

Chez nous, à San Francisco

Aujourd'hui, pour une des premières fois, je réalise que je commence à faire partie de la ville... ou que la ville commence à faire partie de moi.  Les lieux sont de plus en plus familiers, les transports, de plus en plus communs.  Les lieux à visiter font désormais partie d'un quotidien.  Quotidien qui s'essouffle par contre: 5 jours encore... seulement!

Nous avons participé à notre troisième visite guidée aujourd'hui.  Coit Tower.  Les murales, pour être plus précis.  En résumé, il s'agit d'un projet réalisé par la ville au cours de l'année 1934.  Mise en situation...  Les États-Unis sont en récession.  Roosevelt est élu et incarne l'espoir pour le peuple.  À San Francisco, on a érigé cette tour qui devait servir de restaurant.  On n'a plus les moyens...  On propose alors un projet différent: y peindre des murales de l'époque actuelle.  Des étudiants soumettent des plans qui sont sélectionnés.  Ils travaillent sans relâche pendant 6 mois pour compléter le tout.  Ce qui est intéressant, c'est que les 25 murales se suivent bien que totalement différentes.  Les 25 artistes fusionnent et peignent des scènes de la vie quotidienne de la Californie.  Très intéressant!  La visite vaut la peine.  La montée au sommet de la tour, en revanche, ne la vaut pas.  7$.  Un peu dispendieux, surtout qu'il existe maints endroits en ville pour contempler des vues beaucoup plus spectaculaires.  Par contre, si vous êtes restreints dans le temps, c'est à considérer.


C'est impossible d'éviter les crémeries ici.  Impossible.  La dernière en liste se nomme Smitten's Ice Cream.  Le principe?  Vous choisissez parmi les quatre choix du jour.  On prend les ingrédients frais devant vous, on ajoute le lait et la crème.  On réfrigère le tout dans une machine qu'on surnomme Kelvin à -323°C.  60 secondes plus tard, vous avez une crème glacée onctueuse et délicieuse!  Les gens qui y travaillent respirent la bonne humeur, en plus!  La boutique est savamment intégrée dans un ancien container métallique dans le quartier Hayes Valley.  Charmant quartier en passant.  Une ballade sur la rue du même nom s'est révélée très divertissante et reposante!


Au cours de notre journée, nous avons également revisité North Beach pour prendre un (divin) café et un (paradisiaque) gâteau au fromage Red Velvet au Triste Caffe.  C'est à cet endroit que Francis Ford Coppolla aurait écrit les deux premiers épisodes de la trilogie "Le parrain".  Francis nous suit beaucoup ces derniers temps!  Et que dire de son vin!  On en cherche partout!  Ah oui!  J'oubliais de vous dire que nous avons photographié la maison où Robin Williams habitait dans le film Mrs Doubtfire!

Avant de revenir au studio, nous avons fait un détour au marché hebdomadaire de Castro question de réapprovisionner notre frigo de légumes, de fruits et de pain (pas au frigo, ce dernier par contre!).  Je prépare une petite surprise pour Johannes demain, question de relaxer et de nous prendre pour de la royauté!  Je vous en redonne des nouvelles!

Tram... sporte-moi!

Sans le vouloir, aujourd'hui fut la journée de tous les trams!  Nous avons voyagé à bord de trois des quatre lignes locales, soit le "Powell-Hyde", "Powell-Mason" et "California".  Tous ont leur charme quoique pour avoir une place assise (ce n'est pas nécessairement ce qu'on souhaite!), le "California" est de loin le plus accessible.  Le "Powell-Mason" est également simple.  Le "Powell-Hyde" est celui qui traverse de Ghiradelli Square à Powell Station.  Il demande plus d'une heure d'attente au bas et au haut...  Nous y sommes montés pour quelques rues seulement (et par hasard en plus)!

Mais revenons sur la soirée d'hier.  Nous avons participé à une visite guidée du quartier North Beach offerte par San Francisco City Tours (http://www.sfcitytours.org/).  Il s'agit du quartier Red Light de la ville quoiqu'on s'y sente en sécurité.  De plus, il ne fait pas noir, même si l'activité porte le nom "At Night".  Bilan: très intéressant!  La guide nous explique les transformations de ce quartier italien, les lieux fétiches, les vedettes qui y sont passées, ...  Tout ça, avec des bribes d'histoire de la ville elle-même.
Forts de cette merveilleuse expérience, nous avons décidé de nous joindre à une autre de leurs visites.  Cette fois-ci, à l'Hôtel Palace, où nous avions logé il y a quelques années déjà.  Un hôtel MAJESTUEUX!  Bien que cette fois-ci, la guide était un peu moins énergique, les informations étaient tout aussi intéressantes.  Nous vous recommandons la visite (je me sens comme un guide Michelin, bourrelets inclus!).

Demain, nous entamerons notre troisième visite avec eux.  Nous approfondirons nos connaissances (qui sont nulles jusqu'à présent - d'où l'approfondissement!) des murales de la tour Coit.  Le nom est étrange, je sais.  D'autant plus que de la ville, le monument se dresse comme une majestueuse verge...  Mais en anglais, Coit est le nom de Lilian Coit, une pompière (demandez à votre Martin si ça se dit, Stéphanie et Valérie!) volontaire à qui San Francisco voue beaucoup d'admiration (http://en.wikipedia.org/wiki/Lillie_Hitchcock_Coit).  Donc aucune affiliation.

Johannes et moi avons par la suite pique-niqué près de Lombard Street.  Croyez-le où non (croyez-le), encore une superbe vue nous attendait!  Rassasiés, nous avons traversé la rue la pour photographier.  Nous avons beaucoup aimé.  Pour ajouter du charme, Red Bull commanditait un motocycliste qui devait monter et descendre la raide pente de 27%!  Vrombissements du moteur et applaudissements du public ont ajouté du charme à cette sortie!

Parce que nous sommes des foodies dans l'âme, nous avons par la suite visité la brulerie SightGlass (http://sightglasscoffee.com/), située au sud de Market (SoMa) au 270, 7th avenue.  Élu "meilleur café en ville" par l'annuel Best of San Francisco, le détour en a valu la peine...  Surtout pour le lieu!  Superbe immeuble bâtit de ciment et de bois.  Look très urbain.  À l'état brut (l'immeuble, pas Johannes).  Le café, quant à lui, est bon aussi.  Mais parfois, quand on nous vante trop les mérites, le charme fait moins son effet.  Nous ne sommes pas déçus par contre!  Loin de là!  Nous avons savouré l'instant et les lieux avant de repartir pour la maison en F train sur Market.

Dernier arrêt au Bi-Rite Market pour nous procurer un demi-litre de crème glacée Salted Caramel (diiiiiivvvvvvin!) que nous avons dégusté au Dolorès Park en regardant les chiens courir.

Ce soir, j'ai couru un petit 30 minutes.  Ouf!  Beaucoup mieux que dimanche!  Johannes a dû travailler un peu.  Il me prépare un souper (encore une fois!).  J'apprécie vraiment ces attentions depuis son arrivée!  ça fait du bien et je le remercie du fond de mon coeur!  Et vous savez quoi?  C'est délicieux en plus!  Un vrai cuistôt!

Nous irons peut-être prendre un petit café chez Ritual Roasters avant le coucher...

lundi 23 juillet 2012

Summer of Love... 45 ans plus tard

**  Je vous mets en lien "Summertime", une vidéo de Janis Joplin.  Cliquez afin d'avoir la musique en arrière plan tout au long de votre lecture!


En 1967, la génération hippie s'est regroupée dans le quartier Haight-Ashbury pour célébré la vie, la paix, la liberté.  Des Grateful Dead à Janis Joplin, c'était l'apogée de l'époque Peace and Love!  C'est ce quartier que nous avons visité aujourd'hui.  Et on m'a remis la pareille en plus!  J'ai vécu ce que nous faisons vivre aux montréalais lorsque nous utilisons le transport de la STM avec nos 48 petits monstres érudits!  En effet, une cinquantaine de gamins âgés de 7 à 10 ans hurlaient dans le bus!  Pas trop de places debout non plus!  C'est là que j'ai réalisé que j'ai encore besoin du mois de convalescence qu'il me reste!

Dans Haight, la plupart des commerces et cafés sont situés sur la rue du même nom.  C'est un endroit éclectique qui étonne avec ses boutiques vintages.  S'y balader y est agréable et le lèche-vitrine est à l'honneur!  Johannes s'est d'ailleurs procuré de nouveaux souliers (des Onitsukas, chanceux!) et moi, un flatcap des Goorin Bros.  Il faut croire qu'on a fait plus que lécher!  En photo, vous trouverez "The Red Victorian", un hôtel/café où les hippies se réunissaient pour discuter

Nous nous sommes ensuite baladés dans les coins plus résidentiels pour découvrir la demeure de Janis Joplin située au 122 Lyon.  Pas ce à quoi je m'attendais.  Nous avons clos le tout par un charmant pique-nique à Buena Vista Park, d'où l'on a une vue spectaculaire de la ville (oui, encore une autre!).

À notre retour, nous nous sommes arrêtés à Dolorès Park le temps de savourer un café Starbucks et d'apprécier le paysage (les gars et les chiens plus que la ville!).  Nous soupons plus tôt ce soir, car nous participerons à une visite guidée (http://www.sfcityguides.org/) du quartier North Beach la nuit (il sera 19h, au fait!).  Je vous en donne des nouvelles demain!

Les beaux dimanches

Aujourd'hui fut une journée pour relaxer...  Après notre course matinale, Johannes a préparé du pain doré au chocolat/cerises acheté au marché hier matin.  Nous avons décidé de nous rendre au spectacle de l'orchestre symphonique qui avait lieu au parc Dolorès.  Le quartier était enveloppé par la musique de sorte que nous nous sentions comme dans un film!  Nous avons pris un des tramway F qui circule sur Market (le 1061 - les numéros sont importants, car ils ont tous une histoire!).  San Francisco a acheté plusieurs de ces trains à des villes (surout américaines) qui ne s'en servaient plus.  Elle les a renipés et aujourd'hui, ils permettent (surtout) aux touristes de vivre un moment... poétique!  Nous sommes également tombés par hasard sur le San Francisco Chronicle... 

San Francisco fabrique plusieurs produits de qualité.  Timbuk2 en est un.  Il y a aussi son compétiteur, Chrome, qui vend des sacs "messenger" et plusieurs produits pour les "messengers" à vélo (d'où le nom du sac): souliers, vêtements, sacs, objets hétéroclites pour vélo.  La boutique est située sur la 4e avenue. http://www.chromebagsstore.com/

Nous avons également visité la boutique des Goorin Brothers (http://www.goorin.com/) qui se spécialisent dans la fabrication de chapeaux de qualité (et oh combien originaux!) pour elle et lui.  La boutique étant plutôt exiguë, nous nous rendrons dans le quartier Haight-Ashbury (célèbre pour son Summer of Love en 1967) que nous visiterons également.

Sur le chemin du retour, après être passés devant une des nombreuses murales du quartier Mission, nous avons été forcés de nous rendre à nouveau chez Humphry Slocombe, le maître glacier.  Johannes a goûté au sunday Gabba gabba hey tandis que j'ai choisi (tenez -vous bien) les saveurs Olive Oil et Peanut Butter Curry.  Particulier!

Ce soir, nous dégustons un vin rapporté de Napa avec du poulet salsa, cuisiné avec un citron volé (inintentionnellement) à l'arbre de droite de notre voisin (il aurait fallu en prendre un à gauche).  Une invention de Johannes qui, ma fois, a très bon goût!  Nous nous préparons pour écouter le film Bullitt, filmé à San Francisco en 1969.  Steve McQueen y tient la vedette.  Il s'agit d'un film d'action.

dimanche 22 juillet 2012

Magique!



À plus d'un kilomètre à la ronde, le quartier est envahi d'une musique symphonique! Les gars se tiennent par la main. Nous sommes étendus sur l'herbe... Magique!