mercredi 4 juillet 2012

Le premier Top 5

Nul besoin de le dire : San Francisco regorge d’attraits pour les yeux, le cœur, les oreilles.  Bref : les dix sens (tout est multiplié par deux ici).  Deux journées complètes à vagabonder et je me lance dans la rédaction du premier top 5 de ce voyage.  Je dis premier mais ne vous attendez pas d’emblée à en voir d’autres!  Celui-ci suffira peut-être (j’en doute), mais me répéter manquerait d’originalité!

Donc commençons.  Première position : les gays!  Il y en a partout.  C’est officiel et ce n’est pas seulement dans notre quartier!  Dans les parcs, les magasins, les cafés et même les jardins botaniques!  Montréal n’a rien à envier à cette ville où tous se sentent à l’aise, hétéros et homos.  Pas de regards déplacés.  Pas de « Oh! My God! Look! ».  Et la faune est variée en plus : du complet/cravate au hiker, au jeans/t-shirt /casquette à la grande folle.  Comment je sais?  Gaydar, mes amis!  Gaydar!  Et parfois un regard qui soutient le mien trop longtemps!

En seconde, on retrouve les côtes.  Pas de logique en plus!  Dolorès Street de la 22e à la 21e monte plus apiquement (c’est un mot que je choisis d’inventer pour l’occasion) que Guerrero Street à la même hauteur, deux rues plus loin!  Aller chercher un café fait dépenser des calories avant même d’avoir savouré!  Je pense même que mon rythme cardiaque fluctue davantage en 5 minutes que le dollar canadien!  « Oh! My God!  Look!  Un autre $%? de côte! »
                 
Le bronze revient aux chiens.  Des gros.  Des petits.  Des cutes.  Des scruffys.  Des threesomes.  Des duos.  Des sans laisses et des vêtus!  Je m’encourage, car il y en a tellement que quand Johannes arrivera, il sera peut-être plus obnubilé par ces cabots que les beaux gars autours!  Une chance qu’il aime les chiens, mon homme! 

Pour la quatrième et la cinquième, j’ai choisi les paysages urbains et les gens.  Chaque vue mérite un arrêt.  On se sent à la fois dans le passé - avec les trams vieillots, réusinés pour notre époque – et dans le présent – avec cette ville qui nous offre tout internetisé (autre nouveau mot : notez, notez!).

Bien sûr, les trois premières positions s’échangent la palme selon le quartier où on se trouve.  Mais chose certaine, c’est dépaysant!  On est loin de la cour d’école trop bruyante, des stores qui ne lèvent plus et de la chaleur de la classe…  En passant, il ne fait pas chaud ici!  « Oh! My God! Look!  It’s COLD! ».

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